

La Ballade des jeunes hommes tristes
Documentaire/Société
Fiche technique :
Auteur-réalisateur : Christine
Tomas
Producteur délégué : Les
Films du Tambour de Soie
Distributeur : Les Films du Tambour de Soie
Format d’exploitation : Beta num
Durée: 60 mn
Date de finition: 2003
Versions disponibles : V.F. V.I.
Coproduction :
Les Films du Tambour Soie
Arte France
France 3 Méditerranée
France 3 Sud
Avec la participation de :
Le Centre National de la Cinématographie
La Procirep, l'ANGOA
la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Résumé :
Ils s’appellent Jean-Laurent, Stéphane ou Daniel...
Ce sont des garçons de ma génération - à dix ans
près - nés entre 60 et 75 en gros.
Plus précisément ces garçons que j’aime, qui sont
mes amis ou pourraient l’être qui m’attendrissent parce qu’ils
ne sont pas massifs et lisses mais encore dans une précarité plus
ou moins assumée car pas trop difficile à vivre, une bohème
on pourrait dire,
qui travaillent aussi pour certains mais ne sont pas vraiment “sur les
rails”, font face à des changements de boulots, de vie, d’amours...
Comme dans la chanson, ce sont ceux qui “essayent d’oublier
qu’ils vieillissent” et se conduisent souvent comme s’ils
allaient rester tels quels toute leur vie, adossés à leurs amis,
leurs références communes, essayant d’oublier le rôle
d’homme qu’on attend d’eux.
La tristesse dérisoire qui surgit pourtant au détour d’une
vie facile somme toute,
la tristesse peut-être d’une - large - génération
d’hommes pris entre des images contradictoires de l’identité
masculine, que même les femmes ne contribuent pas à clarifier...
abstract :
Their names are Jean-Laurent, David, Stéphane, Daniel...
They are young men from my generation – give or take ten years –
born more or less between ‘60 and ‘75.
More accurately, they are guys that I love, they are my friends or could be,
who move me because they are not sturdy and sleek but still in a state of insecurity
they accept for better or for worse as it is not too hard to live with.
Some of them work, but none of them are really “on the rails.”
They face up to the changes in their jobs, life and loves.
Like in the song, it is they who are “trying to forget that they’re
growing old” and who often behave as if they were going to remain the
same throughout their life, leaning on their friends, sharing common references,
trying to forget the Man’s role expected of them.
This is a derisory sadness that nevertheless crops up in the course of an easy
life when all is said and done,
the melancholy perhaps of a - widespread - generation of men caught between
conflicting images of masculine identity, that even women do not help to clarify...
Diffusion :
juin 2004 sur Arte ( la vie en face )